Le Trouble Anxieux Généralisé

Une personne souffre de troubles anxieux lorsqu’elle ressent une anxiété importante, pénible, une inquiétude excessive voire permanente. Celle-ci doit être présente chaque jour et ceci depuis six mois.

Le ressenti de la personne est à la fois psychique et physique, envahissant, et impossible à contrôler, même si l’individu a conscience que l’intensité, la fréquence ou la durée de ces inquiétudes sont disproportionnées par rapport à la situation réelle.

Qu’est-ce qu’un trouble anxieux généralisé (TAG) ?

La personne s’inquiète facilement, se fait constamment du souci et s’attend à des malheurs divers. Elle vit dans une « anticipation anxieuse négative », avec une difficulté à être dans l’ici et maintenant.

L’inquiétude et les soucis envahissent son esprit et il lui est impossible de les contrôler et de les raisonner.

« Une personne souffre de troubles anxieux lorsqu’elle ressent une anxiété forte et durable sans lien avec un danger ou une menace réelle, qui perturbe son fonctionnement normal et ses activités quotidiennes », explique l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

« Souvent, cette inquiétude est alimentée par des événements du quotidien tels que les responsabilités professionnelles, la santé de la famille ou des questions mineures relatives aux tâches ménagères ou domestiques », rapporte l’Inserm.

Quels sont les  symptômes et les signes d’un TAG ?

  • Une anxiété excessive pendant six mois en relation avec des événements ou des activités du quotidien
  • Une incapacité à gérer cette inquiétude
  • Une apparition d’au moins trois des symptômes suivants (certains symptômes présents fréquemment durant les six derniers mois) :
  1. Une agitation ;
  2. Une fatigabilité ;
  3. Une difficulté de concentration ou de mémoire ;
  4. Une irritabilité ;
  5. Une tension musculaire ;
  6. Des troubles du sommeil (à l’endormissement et/ou sommeil interrompu, agité et non récupérateur) ;
  7. Une accélération du rythme cardiaque.

Le TAG peut générer aussi des douleurs diffuses dans le corps, des troubles digestifs, et peut favoriser des somatisations.

Le diagnostic est posé :

  • En l’absence d’autres troubles anxieux ;
  • Lorsque la souffrance est significative ou finit par altérer la vie quotidienne et la qualité de vie (ou scolaire pour l’enfant).

Quelles sont les causes du TAG ?

Même si ses causes ne sont pas toujours bien définies, on considère que :

  • la prédisposition
  • l’éducation
  • des parents anxieux
  • une séparation ou un abandon 

favorisent le développement d’un trouble anxieux généralisé. Il n’est pas rare de voir qu’une anxiété liée parfois à un problème médical peut dégénérer en TAG.

Il faut savoir que le TAG peut entraîner une dépression chez la personne ; cependant dans un TAG seul, il n’y a ni tristesse ni perte d’intérêt ou de plaisir dans les activités.

Qui est concerné par le TAG ?

Statistiquement, le trouble anxieux généralisé concerne deux fois plus les femmes, ainsi que les adultes jeunes, et plutôt les gens naturellement anxieux. On le retrouve aussi chez les enfants.

Selon la Haute autorité de santé, 15% des adultes de 18 à 65 ans présentent des troubles anxieux sévères sur une année donnée, et 21% en présenteront au cours de leur vie. « Déclinés par trouble, les chiffres sont respectivement de :

  • 2,1% et 6% pour le trouble anxieux généralisé ;
  • 1,2% et 3% pour le trouble panique ;
  • 0,6% et 1,8% pour l’agoraphobie ;
  • 1,7% et 4,7% pour l’anxiété sociale ;
  • 4,7% et 11,6% pour la phobie spécifique« .

Le TAG peut se déclencher à tout moment de sa vie, que ce soit à l’adolescence ou à l’âge adulte.

Que peut vous apporter SophroNeuro?

Les personnes atteintes d’un trouble anxieux généralisé ont fréquemment recours aux traitements courants, tels que la médication ou la psychothérapie. Néanmoins, nous savons que les médicaments ne sont efficaces que pour un traitement sur le court terme. Ils aideront l’individu à supporter la douleur tel un pansement et ne supprimeront pas totalement les symptômes de l’anxiété.

En revanche, le Neurofeedback démontre des bénéfices durables et permanent car il est axé sur l’entraînement du cerveau. En effet, il se base sur les capacités naturelles du cerveau à remodeler ses connexions neuronales et à réguler son activité cérébrale pour mieux fonctionner.

Lors de la phase de consolidation, c’est-à-dire après l’arrêt de l’entrainement, le cerveau continue à progresser dans son fonctionnement. Ces résultats seront confirmés à long terme par l’évaluation de suivi effectuée 6 mois à 1 an après l’arrêt du programme de Neurofeedback EEGq.

Lubar (1995) et Peniston (1999) ont mesuré que les résultats sont toujours présents 10 ans et plus après la fin de l’entraînement.

Comme tout entraînement en Neurofeedback EEGq, il est indispensable de commencer par une évaluation qui permettra de mettre en place un protocole personnalisé.

Un entraînement en Neurofeedback EEGq associé à de la sophrologie vous aidera à:

  • Calmer une activité anxieuse spontanée (qui génère une suractivation dans le cerveau)
  • Cibler le développement des ressources d’autorégulation émotionnelle
  • Des gains peuvent être approfondis avec la « pratique » de l’autorégulation dans la vie quotidienne
  • Diminuer de l’anxiété et du stress
  • Améliorer le sommeil
  • Mieux gérer vos émotions
  • Diminuer des attaques de panique
  • Générer une humeur plus positive
  • Diminution les ruminations et des pensées parasites
  • Une meilleure capacité à se concentrer
  • Une meilleure capacité à mémoriser…

Aujourd’hui, en tant que Sophrologue et Neurothérapeute, j’allie la Sophrologie et le Neurofeedback EEGq afin de combiner les effets et de multiplier leur efficacité.

Les exercices de respiration et de relaxation, issus de la sophrologie favorisant la détente musculaire apportent une diminution majeure de l’anxiété.

Ainsi, utiliser ces deux méthodes en corrélation au cours d’une même séance, permet d’obtenir des résultats exceptionnels.

Au plaisir de vous aider !